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Vseki Den

La Bulgarie rend hommage à Hristo Botev et aux Bulgares morts pour la libération de la Bulgarie

Traduit par Tristan Lefilleul
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 2 juin 2008
Mise en ligne : jeudi 5 juin 2008
Hristo Botev, grand révolutionnaire aux talents de poète, est un des symboles de la libération de la Bulgarie face à l’Empire ottoman. La Bulgarie a rendu un grand hommage à cet homme et à ceux qui sont tombés pour l’indépendance de la Bulgarie.
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Hristo Botev (© Vseki Den)

La Bulgarie était en deuil, le 2 juin, pour les 132 ans de la mort de Hristo Botev. Dans tout le pays, la mémoire du poète a été honorée par des révérences et des couronnes de fleurs. Les bulgares n’ont pas seulement rendu hommage au poète-révolutionnaire mais aussi à ceux qui sont morts pour l’indépendance et la liberté de la Bulgarie.

Le point culminant de la célébration a eu lieu sur le mont Okolchitsa, avec un hommage national. À midi, tout le pays a respecté une minute de silence accompagnée de la sonnerie des sirènes, afin de se souvenir de ceux qui sont tombés pour l’indépendance du pays. À cette occasion, la ville de Dobrich a organisé une révérence générale, mobilisant toute la ville, qui a eu lieu à 11h30 devant le monument du poète, dans la cour de l’école Hristo Botev.

Hristo Botio Petkov est né le 25 décembre 1847 dans la ville de Kalofer, fils de Botio Petkov, éminent homme de lettres, et d’Ivana Boteva. Son caractère révolutionnaire lui crée des ennemis en Bulgarie et malgré son intelligence, son éducation et son talent, il est obligé de partir étudier en Russie, où il sera renvoyé de son établissement scolaire. Il sera ensuite professeur à Zadunaevka, il publiera des journaux et il collaborera avec tous les révolutionnaires émigrants.

Hristo Botev s’essaie à écrire des poèmes dès le lycée. En 1875, il publie avec Stefan Stambolov un recueil de poésie intitulé « Chansons et poèmes de Botev et Stambolov ». Malgré la rapide popularisation des poèmes de Botev qui se récitent comme des chansons nationales, l’auteur ne se considèrera jamais comme poète, préférant se présenter comme publiciste.