Les autorités turques débarquent des migrants clandestins dans les eaux territoritales grecques. Une première affaire de ce type avait été révélé au mois d’août. Alors que le scandale est encore vif, un nouveau cas s’est produit le 3 septembre, au large de l’île de Lesbos.
La procédure relative à l’incident du 19 août, qui a été lancée dans l’après-midi du mercredi 3 septembre par Athènes, a été ignorée par les autorités turques : le lendemain matin même, vers 7h30, un garde-côte turc a tenté de débarquer 20 immigrés clandestins au nord-est de l’île de Lesbos, dans les eaux territoriales grecques.
Toutefois, un bateau de patrouille de la police portuaire grecque qui se trouvait près de la ligne de séparation entre les eaux territoriales turques et grecques a localisé le garde-côte turc, lequel a ensuite accéléré pour s’éloigner. On s’attendait hier à ce que le ministère des Affaires étrangères grec engage une nouvelle procédure plus sévère contre Ankara. Les autorités turques campent sur une position rigide et refusent de reconnaître que le garde-côte se trouvait bien dans les eaux territoriales grecques.
Ankara semble toujours complètement indifférente aux incidences que cette affaire pourrait avoir sur les relations gréco-turques.












