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BIRN
Grèce et Bulgarie s’entendent sur la construction d’un nouveau gazoducTraduit par Stéphane Surprenant
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Publié dans la presse : 15 juillet 2009
Mise en ligne : vendredi 17 juillet 2009
Dans un geste destiné à réduire leur dépendance en gaz russe, Athènes et Sofia ont paraphé, mardi 14 juillet 2009, une entente portant sur la construction d’un gazoduc alternatif qui coûtera environ 120 millions d’euros. La signature de cet accord suit de près celle de l’accord intergouvernemental sur le projet Nabucco signé la veille à d’Ankara.
Le gazoduc gréco-bulgare constituera une extension du ITGI vers les Balkans. Le projet ITGI acheminera le gaz de l’Azerbaïdjan vers la Grèce. Le gazoduc, dont le coût est estimé à 120 millions d’euros – l’Union européenne (UE) investira dans le projet 45 millions d’euros –, permettra à la Bulgarie d’importer du gaz naturel produit dans la région de la mer Caspienne. L’objectif de Sofia est de réduire sa dépendance en gaz russe. Le gazoduc devrait approvisionner la Bulgarie en gaz naturel dès 2012. Un milliard de mètres cubes devraient transiter chaque année par le gazoduc, ont précisé, mardi soir dans un communiqué, les responsables bulgares. L’information a été relayée par les agences de presse. Lundi 13 juillet, la Bulgarie et quatre autres pays, dont la Roumanie, s’étaient par ailleurs entendus sur le tracé du gazoduc Nabucco qui traversera leur territoire. Le projet Nabucco, qui a connu plusieurs ratés et autant de nouveaux départs, doit éventuellement assurer à l’Europe un accès aux importantes ressources gazières de l’Asie centrale, et même du Moyen Orient. Encore une fois, l’objectif avoué est de réduire la dépendance européenne au gaz russe. Nabucco devrait être opérationnel en 2014. Selon les prévisions actuelles, il fournira au départ huit milliards de mètres cubes de gaz. Par la suite, il pourra transporter jusqu’à 31 milliards de mètres cubes de gaz. |
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