Logo le Courrier des Balkans, le portail francophone des Balkans
filet
Serbie : les meurtriers de Đinđić et de Pukanić tentent de s’enfuir de prison - Grèce : un mur contre les clandestins - Serbie : à Bujanovac, des noms de rue qui divisent - Macédoine : un gouvernement « baroque » - Serbie : la Save et le Danube pris par les glaces - 
Balkanophonie Abonnez-vous
La boutique en ligne A propos Livres ong liens Agenda
forums

To Vima

Grèce : le PaSoK en tête avant les élections du 4 octobre

Traduit par Laurelou Piguet
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 18 septembre 2009
Mise en ligne : mardi 22 septembre 2009
Le Parti socialiste grec (PaSok) arrive en tête du dernier sondage réalisé pour To Vima par Kapa Research en vue des élections législatives anticipées du 4 octobre prochain. Il s’agit du dernier sondage de la campagne électorale puisque la publication des sondages est interdite en Grèce est interdite depuis vendredi 18 septembre à minuit, conformément à la loi.

Par N. Chasapopoulos

Le PaSoK kogue en tête dans les sondagesAvec 34,4% des intentions de vote contre 27,6% pour Nouvelle Démocratie, le parti de l’actuel Premier ministre Kostas Karamanlis, le PaSok, mené par Yorgos Papandréou, arrive largement en tête avec une avance de 6,8 points.

Suivent le Parti communiste (KKE) avec 7,3% d’intentions de vote, le parti d’extrême droite LAOS avec 5,1% et le parti de gauche radicale SYRIZA avec 3,5%. Selon cette estimation, ces cinq partis seraient représentés à l’Assemblée. Pour leur part, les Verts ne réunissent que 2,5% des intentions de vote. Le nombre d’indécis reste élevé puisqu’il concerne 17,6% des personnes interrogées.

À la question : « Quel serait le meilleur Premier ministre ? », Yorgos Papandréou devance Kostas Karamanlis de 1,8 point. Il rassemble 40,4% d’opinions positives, alors que Kostas Karamanlis en rassemble 38,6%. Cependant, 18,9 % des personnes interrogées répondent « Aucun des deux » à cette question.

C’est la première fois dans l’histoire du parti Nouvelle Démocratie, qui s’apprête à perdre le pouvoir, que la différence avec son concurrent se creuse au lieu de diminuer au fil des jours qui précèdent le vote.