
![]()
|
Utrinski Vesnik
Macédoine : Ban Ki Moon promet de « s’engager personnellement » pour régler le conflit du nom avec la GrèceTraduit Par Jaklina Naumovski
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 25 juillet 2012
Mise en ligne : vendredi 27 juillet 2012
En visite en Macédoine le 25 juillet dans le cadre de sa tournée balkanique, le secrétaire général de l’Onu a promis qu’il allait « s’engager personnellement » dans le règlement du différend qui oppose Skopje et Athènes depuis 1991. Un conflit qui bloque l’intégration de la Macédoine à l’UE et à l’Otan. Ban Ki Moon n’a, comme attendu, pas pris parti.
En visite en Macédoine, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a jugé impératif le règlement du conflit autour du nom. « Votre but est d’intégrer l’UE et l’Otan. Je sais également que vous avez un obstacle pour atteindre cet objectif. Il est impératif de régler la question du nom et je m’engage à apporter mon aide dans ce règlement », a assuré Ban Ki-moon lors de son allocution devant le Parlement macédonien. Retrouvez notre dossier : « Nous allons déployer nos meilleurs efforts pour discuter avec les autorités grecques [...] et je vais essayer de m’engager personnellement auprès du Premier ministre Samaras pour aider à accélérer ce processus », a déclaré à la presse M. Ban à Ohrid, à l’issue d’un entretien avec le Président Gjorge Ivanov. Ban Ki Moon s’est également ensuite entretenu avec le Premier ministre, Nikola Gruevski, qui a insisté auprès du Secrétaire général sur la nécessité de faire revenir la Grèce à la table de négociations, ou alors trouver le moyen de débloquer la situation dans laquelle se trouve la Macédoine, en l’occurrence par la prise en compte du verdict de La Haye par les pays membres de l’Onu qui l’ignorent totalement. Les commentateurs jugent la visite du secrétaire général positive en raison de sa déclaration assurant de son engagement personnel dans la relance des négociations avec la Grèce, même s’il n’a à aucun moment pris parti ou exprimé sa position dans ce différend. Aussi, sa déclaration à Ohrid sur la nécessité de faire des compromis et de respecter les droits et les principes universels est restée en suspens. Certains ont tenté d’interpréter un discours très général et qui n’était pas directement lié au conflit sur le nom. Lors d’une rencontre informelle avec des jeunes dirigeants politiques à Ohrid, Ban Ki Moon s’est tout de même permis d’utiliser un nom informel : République de Macédoine. |
Dans le même journalSur les mêmes thèmesÁ lire également
|