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TPI : le procès de Ratko Mladić a repris le 9 juilletMise en ligne : 2013
Le procès tant attendu de l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie a repris le 9 juillet avec l’audition du premier témoin de l’accusation. Le procès avait été ajourné sine die le 17 mai, après avoir été lancé mi-mai. Ce procès fleuve, selon le bureau du procureur, pourrait durer au moins trois ans. Après 16 ans de cavale, Ratko Mladic avait été arrêté le 26 mai 2011 dans une bourgade de Voïvodine, à 70 km au nord de Belgrade. Jeudi matin, l’accusé a, de nouveau, été conduit à l’hôpital.
Le Courrier des BalkansSerbie : retour sur la cavale de Ratko MladićDe notre correspondant à BelgradeLe 26 mai 2011, lorsqu’un policier en patrouille ouvre la porte de la pièce nue d’une ferme à Lazarevo, en Voïvodine, il découvre un vieillard malade qui lui lance : « Je suis Ratko Mladić » ! Cette semaine, le quotidien britannique The Guardian revient en détail sur la longue cavale de l’ancien chef de guerre serbe de Bosnie, qui aura duré plus de quatorze ans.
DanasSerbie : les onze cachettes de Ratko Mladić et les détails d’une longue cavaleTraduit par Jasna AndjelićDe 2001 jusqu’à son arrestation en mai 2011, Ratko Mladić a séjourné à onze adresses différentes, mais toujours dans les alentours de Belgrade. Il s’est caché durant cinq ans chez son cousin, dans le village de Lazarevo, en Voïvodine. La domiciliation du fugitif était toujours très bien connue des hauts responsables du renseignement civil et militaire serbe.
B92Serbie : les complicités très haut placées de Mladić et KaradžićTraduit par Persa AligrudićPas moins de 13 personnes vont devoir répondre devant les tribunaux serbes de l’aide qu’elles ont apporté à Ratko Mladić et Radovan Karadžić. Parmi elles figurent de hauts responsables civils et militaires. Le voile va-t-il enfin se lever sur l’aide politique dont ont joui durant des années les fugitifs du TPIY ?
Le Courrier des BalkansTPI : le procès Mladić ajourné sine die à cause d’erreurs de l’accusationLe procès de l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladić a été ajourné sine die pour des « erreurs de procédure de l’accusation ». Les juges du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) ont décidé de suspendre l’audition du premier témoin de l’accusation, initialement prévue le 29 mai. Tous les articles
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En savoir plusArrestation de Mladić : « un coup monté » pour les habitants de Lazarevo Né en 1943 dans une famille de partisans de Bosnie, Ratko Mladić entre à l’École militaire de Zemun en 1961. Il effectue une carrière militaire plutôt brillante. En 1991, il est nommé commandant du IXe Corps de l’Armée populaire yougoslave (JNA), basé à Knin, en Croatie. Le 12 mai 1992, il est nommé chef de l’Armée de la Republika Srpska de Bosnie (VRS), il est élevé au grade de général de l’Armée yougoslave (VJ) en 1994. Après le génocide de Srebrenica (juillet 1995), il est inculpé par le TPIY de génocide, de complicité dans le génocide, crimes contre l’humanité, et violations des lois et coutumes de la guerre. Il conserve encore au moins un an ses fonctions à la tête de la VRS, et réside en Republika Srpska de Bosnie, sans guère se cacher, avant de passer à une très relative clandestinité à Belgrade. Le 26 mai 2011, il est arrêté par la police et les services de renseignements serbes à Lazarevo, une bourgade de Voïvodine à environ 70 km au Nord de Belgrade, où résident plusieurs membres de sa famille. Affaibli, Mladić n’a opposé aucune résistance lors de son interpellation. Son mauvais état de santé expliquerait qu’il n’ait pas cherché à fuir, lui qui jurait que jamais il ne serait arrêté de son vivant. Le 3 juin 2011, il comparaît pour la première fois devant le Tribunal et plaide non-coupable. Le 16 mai 2012, le procès sera officiellement ouvert, à La Haye. Selon le bureau du Procureur, il pourrait durer trois ans. Livres disponibles
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