Le droit pénal français punit le "complice" autant que l’auteur principal.
Il est manifeste que la CJI a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que la soi-disant "RFY" était complice du massacre de Srebrenica, puisqu’elle aurait pu l’empêcher et qu’elle ne l’a pas puni.
Maintenant, les généraux croates inculpés par le TPIY pour "responsabilité hiérarchique" pourront invoquer cette injustice pour se dégager d’une accusation de toutes façons politique en ce qui concerne Oluja.
Pour mesurer à quel point la soi-disant "Armée de la RS" n’était qu’un faux nez de la soi-disant "VJ", il suffit de lire l’acte d’accusation contre Momcilo Perisic.
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