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TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

Traduit par Nihad Hasanovic

Le juge Geoffrey Nice vient de provoquer un scandale en affirmant que Carle Del Ponte se serait entendue avec Belgrade pour dissimuler certaines preuves des crimes commis. Cette affaire donne l’occasion au quotidien de Sarajevo Oslobodjenje de dresser un véritable réquisitoire contre le TPI, dont les buts initiaux ont été pervertis par une bureaucratie internationale incompétente et fondamentalement raciste.

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    > TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

    (24 avril 2007 18-20)

    Comment peut-on créer des relations stables et paisibles entre les différentes nations balkaniques si met autant de mauvaise volonté que ce journal ? On dénonce la théorie du complot des Serbes, tandis qu’en Bosnie-Herzégovine on accuse le TPI et la CIJ de partialité et de pro-serbisme.

    Aucun tri n’est possible, si un jugement est accepté, alors tous doivent être acceptés. On ne peut accepter que ce qui nous arrange.

    Ainsi, je redemanderais à l’auteur de cet article de relire l’arrêt rendu par la CIJ.

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    • commentaires

      > TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

      - 25 avril 2007 12-33
      Manipulations d’informations, pour finalement punir encore un peu plus les victimes. Detourner, cacher des preuves... Oui on applique les décisions mais quand ces memes decisions reposent sur un manque de preuves subtilisés par des personnes comme Carla del Ponte ou autres, alors c’est tout le système qui est remit en cause.

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    • commentaires

      > TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

      (25 avril 2007 20-48)
      Moi, je te demanderai de relire l’article car tu ne sembles pas comprendre certaines subtilités. Tu à compris que ce qui t’arrangeait.

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      • commentaires

        > TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

        (26 avril 2007 14-46)
        L’auteur de ces lignes semble accorder beaucoup de crédit au courrier d’un juge qui démontre une conception toute particulière de son devoir de réserve en alimentant la polémique et en faisant état de dissensions entre magistrats sur la place publique. S’il dénonce le prétendu goût de Madame Del Ponte pour la presse et la médiatisation, que dire de cette lettre ? Celle ci sert uniquement à desservir une justice visant la répression mais aussi la réconciliation et la paix, les difficultés des juges de La Haye ne tiennent pas tant à une soit disant incompétence qu’à la collusion des gouvernement et du refus de collaboration clairement affiché... Il est assez facile pour ce journal de cracher dans la soupe mais le gouvernement croate n’est pas exempt de tout reproche dans les ralentissements de l’action du TPIY.

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        • commentaires

          > TPI : comment la bureaucratie internationale conduit la justice à la faillite

          (par Qeni - 26 avril 2007 17-33)

          Le droit pénal français punit le "complice" autant que l’auteur principal.

          Il est manifeste que la CJI a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que la soi-disant "RFY" était complice du massacre de Srebrenica, puisqu’elle aurait pu l’empêcher et qu’elle ne l’a pas puni.

          Maintenant, les généraux croates inculpés par le TPIY pour "responsabilité hiérarchique" pourront invoquer cette injustice pour se dégager d’une accusation de toutes façons politique en ce qui concerne Oluja.

          Pour mesurer à quel point la soi-disant "Armée de la RS" n’était qu’un faux nez de la soi-disant "VJ", il suffit de lire l’acte d’accusation contre Momcilo Perisic.

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