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L’Albanie pourra-t-elle se libérer de l’égoïsme des partis politiques ?

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Une fois de plus, les élections législatives albanaises du 3 juillet opposeront principalement le Parti socialiste de Fatos Nano au Parti démocratique (PD) de Sali Berisha. Le vainqueur aura fort à faire pour transformer l’Albanie en un véritable État de droit et lutter efficacement contre la corruption.

Par Fron Nazi Depuis l’effondrement des pyramides financières, en 1997, qui a obligé Sali Berisha à quitter le pouvoir, le gouvernement socialiste dirigé par Fatos Nano a notablement amélioré les infrastructures du pays, augmenté l’emploi et élevé le niveau de vie. Sali Berisha explique pourtant que cela a coûté trop cher, sous la forme de blanchiment d’argent par l’État et de légalisation des activités criminelles, ce qui équivaut d’un État mafieux. À l’approche du vote du 3 juillet, les accusations se sont accélérées, culminant lors d’une récente réunion du PD dans la banlieue de Tirana, où Sali Berisha a accusé Fatos Nano de se (…)

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