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Environnement : l’Albanie, la Grèce et la Macédoine se retrouvent au bord du lac de PrespaTraduit par Laurelou Piguet
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Publié dans la presse : 27 novembre 2009
Mise en ligne : samedi 28 novembre 2009
A l’approche du sommet de Copenhague sur le changement climatique, une rencontre intergouvernementale de trois jours a commencé entre l’Albanie, la Macédoine et la Grèce, sur les rives du lac de Prespa. Au programme, le renforcement de la coopération concernant l’écologie, mais aussi le problème du nom de la Macédoine. Une première rencontre entre les Premiers ministres Papandréou et Gruevski, vendredi après-midi, n’a cependant donné aucun résultat.
Une rencontre informelle de trois jours entre les Premiers ministres de Grèce, d’Albanie et de Macédoine a commencé vendredi à Prespa, à l’initiative de Yorgos Papandréou. Cette rencontre est consacrée aux possibilités de coopération pour la protection et le développement durable dans la région du Parc de Prespa. Cependant, ces derniers jours, du côté de Skopje, on espérait qu’une discussion entre les deux Premiers ministres s’engagerait sur le sujet du nom à donner à la Macédoine, en vue aussi de l’évaluation du pays par l’Union européenne le mois prochain. Selon l’annonce de la partie grecque, l’initiative du Premier ministre Yorgos Papandréou confirme l’importance particulière que le gouvernement accorde aux questions d’environnement. Il intervient quelques jours à peine avant la conférence au sommet de Copenhague sur le changement climatique, et deux mois avant le dixième anniversaire de la publication du communiqué commun des Premiers ministres de l’époque dans les trois pays (le 2 février 2000, lors de la Journée mondiale des zones aquatiques). Dans ce communiqué, ils avaient formulé leur engagement commun de coopérer pour la protection de l’écosystème de Prespa. Athènes cherche à créer un cadre qui intègre des programmes communautaires et de savoir-faire pour que la Grèce, la Macédoine et l’Albanie puissent collaborer pour affronter les problèmes environnementaux, comme l’a indiqué le représentant du ministère des Affaires étrangères, Grigoris Delavekouras. |
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