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Grèce : victoire à l’arraché de la droiteMise en ligne : mai 2012
Le chef de file du parti de droite Nouvelle-Démocratie, Antonis Samaras, vainqueur des élections législatives, s’est engagé à maintenir le pays ancré dans la monnaie unique, et a appelé à un gouvernement d’union nationale. Les marchés, qui se sont préparés au pire, peuvent respirer.
To VimaGrèce : Antonis Samaras est-il l’homme du renouveau ?Traduit par Laurelou PiguetLe chef du parti conservateur Nouvelle Démocratie, Antonis Samaras, 61 ans, est devenu mercredi Premier ministre en Grèce. « Nous allons tout faire pour sortir le pays de la crise », a-t-il affirmé pour sa première déclaration. Mais ce politicien ambitieux, parfait représentant de la vieille classe politique grecque corrompue qui a fait sombrer le pays dans le chaos, saura-t-il tenir ses promesses ? Et à quel prix ?
Le Courrier des BalkansSlavoj Žižek sur l’Europe et la Grèce : « Sauvez-nous de nos sauveurs ! »Traduit par Jacqueline DérensDimanche, les électeurs grecs seront face à un véritable choix entre la classe dirigeante qui a mené le pays à la faillite, c’est-à-dire la Nouvelle démocratie et le Pasok, et Syriza. Comme toujours, quand un véritable choix devient possible, la classe dirigeante panique : la simple évocation d’une possible victoire de Syriza fait trembler de terreur les salles de marché de toute l’Europe. L’analyse de Slavoj Žižek.
KhathimeriniGrèce : avant les élections, Nouvelle Démocratie rassemble à droiteTraduit par Laurelou PiguetUn processus de recomposition du centre-droit est à l’oeuvre en Grèce : Nouvelle Démocratie, menée par Antonis Samaras, se trouve renforcée par une alliance avec le parti libéral récemment créé par Dora Bakoyannis, tandis que des membres du parti d’extrême droite LAOS quittent leur formation pour les rejoindre. Le 17 juin, Nouvelle Démocratie espère s’imposer sur la gauche radicale.
KathimeriniÉlections en Grèce : vers un duel Syriza-Nouvelle DémocratieTraduit par Laurelou PiguetÀ trois semaines des élections législatives, Syriza et Nouvelle Démocratie (ND) caracolent en tête des sondages. Selon une enquête pour Kathimerini, Syriza est à 28% d’intentions de vote, ND à 24%. Loin derrière, le Pasok, à 15%. Les autres formations sont quasiment toutes en baisse. Se dirige-t-on vers une nouvelle bipolarisation durable en Grèce ? Première réponse le 17 juin. Tous les articles
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Résultats définitifs 2012 Participation : 65,1% Nouvelle-Démocratie : 18,85% / 108 sièges 31 octobre 2011 : le Premier ministre Georges Papandréou annonce un référendum sur un nouveau plan d’aide européen décidé le 27 octobre. 4 novembre 2011 : le ministre des Finances Evángelos Venizélos, chef des socialistes du Pasok, annonce l’abandon du projet de référendum. Georges Papandréou démissionne après un vote de confiance le soir même au Parlement. 7 décembre 2011 : le Parlement adopte le budget 2012. Objectif : rester dans l’euro et respecter les promesses faites aux créanciers. Ce budget est mis en place par le nouveau gouvernement de coalition (socialiste, droite, extrême droite) dirigé par le Premier ministre Loukás Papadímos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne. 12 février 2012 : le Parlement vote un plan de sauvetage de 130 milliards d’euros destiné à consolider le programme d’austérité préconisé par la « troïka ». Ce plan impose une baisse des salaires de 22% dans le secteur privé. Au même moment, une violente manifestation éclate à Athènes. Le lendemain, lundi 13 février, des élections législatives anticipées dès avril 2012 sont annoncées alors que le mandat du gouvernement pouvait durer jusqu’à octobre 2013. 21 février 2012 : la zone euro décide d’un nouveau plan de sauvetage de 237 milliards d’euros. Ce plan comprend une aide publique et un effacement partiel de la dette grecque détenue par les créanciers privés. 4 avril 2012 : un pharmacien à la retraite de 77 ans se tire une balle dans la tête à quelques mètres du Parlement, sur une pelouse de la place Syntagma. La Grèce est sous le choc. Dans son discours d’adieu, la fille du défunt qualifie ce suicide « d’acte profondément politique ». 11 avril 2012 : Le Premier ministre Loukás Papadímos propose de dissoudre le Parlement et d’organiser des élections législatives anticipées le 6 mai. Les sondages montrent une scène politique éclatée. Les deux poids lourds traditionnels, Pasok et Nouvelle Démocratie, sont au plus bas. Principaux partis politiques PASOK (Mouvement socialiste panhellénique) : parti majoritaire dans le gouvernement de coalition et artisan du deuxième prêt international accordé à la Grèce. Néa Demokratía (Nouvelle Démocratie) : parti conservateur dirigé par Antonis Samara. ND fait entrer la Grèce dans l’Union en 1980, mais compte aujourd’hui beaucoup d’eurosceptiques. KKE (Parti communiste de Grèce) : troisième force du pays, le KKE, dirigé par Aleka Papariga, est contre l’appartenance de la Grèce à l’UE. SYRIZA (Coalition de la Gauche radicale) : coalition de mouvements politiques de gauche dirigée par Alekos Alavanos. LAOS (Rassemblement populaire orthodoxe) : parti nationaliste dirigé par Georgios Karatzaferis (ex-ND). Le 10 février 2012, LAOS se retire du gouvernement par opposition au plan d’austérité présenté par le Premier ministre Lucas Papademos. DISY (Alliance Démocrate) : parti de centre-droit fondé en novembre 2011 par Dora Bakoyannis (ex-ND). DIMAR (Gauche démocrate) : parti pro-européen de centre-gauche dirigé par Fotis Kouvelis. Anexartitoi Ellines (Grecs indépendants) : parti nationaliste fondé en février 2012 par Panos Kammenos (ex-ND). Drassi (Action) : parti libéral dirigé par Stephanos Manos (ex-ND). OP (Verts écologistes) : parti écologiste dirigé par un comité de 6 membres élus. Chrysi Avyi (Aube dorée) : parti d’extrême droite fondé par Nikolaos Michaloliakos. Au programme : « Réinstaller des champs de mines entre nos frontières et la Turquie ». Liens |
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